Notre âme n’est jamais malade, contrairement à notre corps physique et notre mental.
✦ ✦ ✦ 8 July 2022 · 2 min de lecture
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Notre âme n’est jamais malade, contrairement à notre corps physique et notre mental.
L’âme est imperturbable (alodya), sans âge (ajara), et éternelle (shashvata).
Selon l’Āyurveda, c’est une entité bien réelle à laquelle nous devons être reliés pour être en bonne santé.
« La connaissance ou la réalisation de soi (Ātmāvijnana) est considérée comme l'une des mesures préventives des maladies exogènes et endogènes. » [Cha.Sa.Sutra Sthana 7/53]
मोक्षMokṣa – la libération
L’ensemble des comportements qui engendrent une souffrance sont le résultat de comportements initiés par un mental dépourvu de conscience.
C’est notre capacité à agir en conscience qui permet d’atteindre la libération de cette souffrance.
आयुर्वेदĀyurveda
Notre mental est soumis à deux dynamiques différentes :
1Ahaṅkāra – « l’égo conditionne notre rapport au monde : l’individualité ».
Le mental reste dans la dualité, ce qui rend impossible la connexion à l’Ātmān. Dans ce cas, notre rapport au monde est conditionné par nos croyances et nos émotions.
L’expérience est soumise aux réactions que nous créons vis à vis de nos sensations, bonnes ou mauvaises.
2Buddhi – « l’intelligence immerge la conscience individuelle dans la conscience Universelle »
Dans ce deuxième cas, nos sensations, bonnes ou mauvaises, sont vécues sans jugement, avec équanimité, et ainsi, nous sommes en mesure de nous connecter à notre âme.
आत्मĀtma
Notre âme existe en dehors du temps et c’est une entité qui a toujours été là.
Lorsque nous sortons de la dualité du mental et que nous revenons à la réalité d’une expérience, c’est-à-dire le dharma, nous pouvons toucher cette entité qu’est Ātmān.
Ceci est possible sans effort et ne nécessite pas d’apprendre un mantra spécial ou d'avoir recours à des outils particuliers : il s’agit simplement d’être conscient des filtres qui nous privent de cette relation avec notre âme, et de les ignorer.
Le processus d’identification à notre nom de famille, notre prénom, notre travail, une performance artistique ou sportive, ou notre état de santé, sont des filtres qui nous éloignent parfois de cet état de conscience.




