Une allergie est une réponse anormale et exagérée du système immunitaire face à une substance, un…
✦ ✦ ✦ 24 février 2026 · 2 min de lecture
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Au printemps, ces allergies sont notamment déclenchées par les pollens.
L’inflammation se localise dans la loge de Kapha et se manifeste par des éternuements, des gonflements, des démangeaisons, un excès de mucus et de liquide au niveau du nez et des yeux.
Le printemps est une période où Kapha est à son sommet d’aggravation après sa longue période d’accumulation pendant l’hiver.
Cette aggravation impacte notre immunité.
1Rasa et Ojas
Le véhicule de Kapha est Rasa Dhātu qui distribue également Ojas, l’entité chargé d’une bonne immunité.
Lorsque l’excès de Kapha n’arrive pas à quitter Rasa, il perturbe Ojas, favorisant les réactions allergiques.
L’excès de Kapha qui ne s’évacue pas s’explique par :
- des shrotas obstrués,
- Rasa qui circule mal, c’est-à-dire une congestion lymphatique,
- un foie et des reins faibles alors qui sont chargés de traiter les déchets ramenés par la lymphe,
- une baisse de vitalité.
2Porosité intestinale et dysbiose
La flore intestinale et l’étanchéité intestinale sont les garants d’une bonne immunité et d’une régulation inflammatoire pour moduler et prévenir une situation allergique.
Un débordement de Kapha associé à une situation d’Ama engendre un affaiblissement du feu digestif.
Si du fait d’une mauvaise hygiène de vie, le mucus toxémique n’est pas évacué par Agni lui-même affaibli, les toxines vont fermenter et générer une situation de porosité et de dysbiose intestinale, appelée Grahani.
3Nez
L’aggravation de Kapha et la situation d’Ama touchent aussi l’une des loges de Kapha qui est le nez.
Le mucus nasal normalement chargé d’analyser et de capturer les substances nocives pour les éliminer se trouve alors en excès pathologique.
Un nez bouché et un microbiote nasal déséquilibré engendrent une mauvaise régulation immunitaire et aggravent les symptômes d’éternuement et d’écoulement.
Conclusion :
Les allergies du printemps ne sont pas directement liées aux allergènes en question mais bien au terrain du patient.




